Après-soleil
22 formules analysées. 12 disposent d'une synthèse rédigée ; elles apparaissent en tête de liste.
L'après-soleil se définit d'abord par ce qu'il ne contient pas : aucun filtre UV. Ce ne sont plus des produits de protection mais des soins de confort après exposition, et leur composition rejoint celle des laits corporels classiques. L'architecture d'émulsion y est très lisible, avec la gomme xanthane et l'alcool cétéarylique dans plus d'une formule sur deux, le glycéryl stéarate et le carbomère plus loin, et la glycérine dans la quasi-totalité des listes.
La seconde signature du rayon tient aux ingrédients de confort : huile de tournesol dans quatre formules sur dix, beurre de karité dans plus d'un tiers, jus d'aloe vera et bisabolol dans près d'un tiers, panthénol et allantoïne plus ponctuellement. Le tocophérol reste très fréquent. Point d'attention propre à la catégorie : le parfum figure sur la quasi-totalité des étiquettes, la proportion la plus élevée de la famille solaire, et les allergènes réglementaires qui l'accompagnent, linalool, limonene, citronellol, geraniol et hexyl cinnamal, sont déclarés sur une large part des références.
Le CosméScore traduit sur 20 la sûreté sanitaire de chaque formule : sécurité et conformité réglementaire des ingrédients, tolérance des peaux sensibles, charge en allergènes, usage pendant la grossesse. Dans une catégorie où le parfum est presque systématique, c'est l'axe allergènes qui creuse le plus souvent l'écart entre deux formules voisines.