Huile visage
38 formules analysées. 18 disposent d'une synthèse rédigée ; elles apparaissent en tête de liste.
L'huile visage affiche les listes d'ingrédients les plus courtes de tout le soin du visage, et ce sont les seules qui se lisent presque comme une composition botanique. Sans eau, ces formules n'ont pas besoin du système conservateur qui structure les crèmes et les sérums : le phénoxyéthanol n'y figure que sur une petite minorité de références.
Le socle est végétal. L'huile de tournesol apparaît sur environ deux tiers des formules et l'huile de jojoba sur près de la moitié, devant les huiles de noisette, de rose musquée, de sésame, d'onagre, d'amande douce et de noyau d'abricot. Le tocophérol, présent sur près de trois quarts des références, y joue un rôle technique : il ralentit l'oxydation des acides gras insaturés. La singularité de la catégorie tient toutefois aux allergènes de parfum réglementés, apportés par les huiles essentielles et soumis à étiquetage obligatoire. Le linalol concerne plus d'une formule sur deux, le géraniol, le limonène et le citronellol environ quatre sur dix, le citral un tiers, devant l'eugénol, la coumarine et le farnésol.
Le CosméScore, noté sur 20, agrège la sécurité des ingrédients, la tolérance cutanée et la comédogénicité, les allergènes déclarés et la compatibilité avec la grossesse. Une origine végétale n'y confère aucun bonus automatique : la naturalité est mesurée séparément par le NaturoScore.