Coloration
6 formules analysées. 2 disposent d'une synthèse rédigée ; elles apparaissent en tête de liste.
La coloration capillaire est la catégorie dont la composition s'écarte le plus du reste de la famille : ce qui la définit n'est ni un tensioactif ni un corps gras, mais une matière colorante. Les formules du rayon reposent largement sur des colorants directs, reconnaissables à leur nomenclature, basic red 76, HC red no. 10 et no. 11 ou HC blue no. 16, qui se fixent sur la surface de la fibre. D'autres associent un pigment minéral, dioxyde de titane référencé CI 77891 ou mica, pour l'opacité et la réflexion de la lumière.
Le second marqueur est le système chimique qui accompagne la couleur : peroxyde d'hydrogène comme oxydant, soude ou sels de phosphate pour porter et tamponner le pH, acide phosphorique en ajustement. Ces formules embarquent presque toujours un volet soin hérité de l'après-shampooing, chlorure de behentrimonium, alcool cétéarylique, huiles d'abricot ou d'avocat, destiné à compenser l'ouverture de la cuticule.
Le CosméScore, noté sur 20, mesure la sûreté sanitaire de cet ensemble : niveau de risque des ingrédients, compatibilité avec les peaux sensibles, potentiel allergisant et sûreté pendant la grossesse. C'est, en moyenne, la catégorie capillaire la moins bien notée, matières colorantes et oxydants pesant simultanément sur plusieurs axes.